Qui est Fanny, la fondatrice de WanderHumanity ?

1 Oct 2019 | Divers

Quand on tombe « par hasard » sur le site de WanderHumanity, il me paraît évident de se renseigner sur qui en est la fondatrice. En me découvrant, vous comprendrez mieux quelles valeurs nous réunissent, en quoi nous pourrions bien nous entendre ! Vous avez au fond de vous envie que l’on se rencontre, mais votre mental a besoin de valider votre premier ressenti. Voici donc un petit jeu de questions / réponses sur moi, Fanny, la fondatrice de WanderHumanity ! Enjoy !

Qui suis-je, en quelques mots ?

Je suis une amoureuse de la vie et de la liberté personnelle. Je vais où mes idées me portent, où l’inspiration me nourrit, sans me juger. J’explore les différents domaines de ma vie afin d’en devenir pleinement maître et de vous accompagner sur cette voie.

Je suis aussi la fondatrice de WanderHumanity et la cofondatrice du blog Les Exploratrices. Je suis Ambassadrice des Nouveaux Droits de l’Homme après 8 mois de formations auprès de l’Académie The Inner State. Mon objectif est de révéler votre talent unique en vous faisant prendre conscience de votre valeur, et de vous permettre de créer votre vie rêvée par l’expérimentation, les discussions et le groupe !

Ma raison d’être est d’inspirer l’humanité à s’aimer inconditionnellement pour qu’elle ne doute jamais de sa valeur. WanderHumanity est aussi bien dédié aux femmes qu’aux hommes mais, c’est vrai que pour l’instant ce sont plutôt les femmes qui viennent à moi !

Et pour le « concret » : j’ai 34 ans, bientôt 35, je suis en couple, j’ai toujours été « bonne élève », très organisée, en refoulant mon côté artistique et freestyle alors, grâce à WanderHumanity, je dirais que je rassemble les deux parties qui me composent et que je m’autorise à être MOI !

Tu faisais quoi avant de devenir la fondatrice de WanderHumanity ?

J’ai travaillé pendant près de 11 ans dans le domaine du retail. Mon métier jusqu’à l’été 2018 ? Proposer des voyages d’inspiration à de hauts dirigeants de la grande distribution pour repenser leur stratégie, leur offre, leurs magasins. Après 2 burnout en 2015 et 2017, et un manque de sens et d’utilité dans mon ancienne activité, j’ai quitté Paris, mon appartement et le salariat pour m’installer dans le sud. J’en parle en détails dans cet article. J’ai rejoint l’incubateur Les Premières pour penser ce qui n’était à la base qu’une idée un peu farfelue… et maintenant je vis entre Paris, Palma de Mallorca et plein d’endroits de France et du monde !

Comment t’est venue l’idée de créer WanderHumanity ?

L’envie d’accompagner un maximum de personnes et de créer du lien social, au-delà du digital. Les échanges virtuels que j’avais avec Les Exploratrices ne me nourrissaient pas suffisamment. J’ai eu aussi besoin de créer quelque chose « from scratch ». Je pensais tout d’abord monter une agence de voyages pour les femmes… Après tout, nous avions construit la communauté Les Exploratrices et j’avais une très bonne expertise dans l’organisation de voyages haut-de-gamme… Mais c’était en fait que je ne me sentais pas légitime pour proposer quelque chose de plus profond. En restant dans ce que je savais faire, je ne prenais pas réellement de risques… J’ai testé, ça n’a pas marché (merci l’Univers !) et c’est tout naturellement qu’est né le premier Meetup WanderHumanity : mettez des femmes qui ne se connaissent pas dans un café, posez les bonnes questions, écoutez, semez des graines et laissez la magie opérer… Merci à Ludivine, Fanny, Julie, Floriane, Paola et Ophélie… Voilà comment je suis devenue la fondatrice de WanderHumanity…

premier meetup à toulouse
17.11.18 Premier Meetup à Toulouse en compagnie de Julie, Floriane, Fanny (x2 !) et Ludivine

Quel est ton plus gros challenge ou ta plus grosse difficulté ?

Indéniablement celle de ne pas retomber dans mes anciennes façons de réfléchir ! Quand on vit des situations qui nous rappellent notre passé, il est plus difficile et challengeant de ne pas retomber dans d’anciens schémas. Je fais particulièrement attention quand je suis fatiguée à ne pas retomber dedans, à tout de suite switcher de mood pour laisser mon cœur s’exprimer et pas mon mental qui répond à des peurs qui n’existent pas ! La question que je me pose alors et qui me permet d’être consciente de ce à quoi je pense c’est : qu’est-ce que je cultive ?

Le deuxième challenge, en lien avec le premier, c’est de suivre le modèle que je me suis créé, de liberté et d’inspiration, sans me juger, notamment quand c’est le rush et que je suis tiraillée entre travailler comme une forcenée (ce qui m’a conduit par le passé à des brunout) et aller me balader et faire des choses qui m’inspirent pour nourrir un cercle vertueux…

Quelles sont tes valeurs ?

La première de mes valeurs c’est la liberté. Je ne vis que pour elle et par elle. Mes expériences passées m’ont appris à la chérir. Je ne m’interdis rien tant que c’est fait avec respect et que ça m’inspire ! Viennent ensuite la valeur (la valeur que l’on se porte et que l’on porte aux autres, la valeur monétaire, l’énergie…) et l’amour. Déjà adolescente j’écrivais dans mes journaux intimes « la vie ne vaut d’être vécue sans amour » (Serge Gainsbourg)…


Merci de m’avoir lue jusqu’au bout. N’hésitez pas si vous avez d’autres questions que ce soit à la fondatrice de WanderHumanity ou à la femme derrière l’entreprise, je serai ravie d’y répondre et de mettre à jour cet article !

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